Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 07:53

Bassin d Arcachon

Il sera le sixième parc marin après ceux d’Iroise, de Mayotte, du golfe du Lion, des Glorieuses, et des Estuaires picards et de la mer d’Opale. Nous avons enfin le Parc Marin du Bassin d'Arcachon et même si j'aurai aimé qu'il s'appelle celui de la Petite Mer de Buch, je ne vais pas chipoter sur la satisfaction de voir aboutir 6 ans de travail pour tous les acteurs du Bassin. 

Rappelez vous l’idée était au cœur des propositions de François Deluga, ancien député du bassin d'Arcachon et maire du Teich. En janvier 2010 le décret est signé par le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo et depuis l’Agence des Aires marines protégées travaille, concerte, discute avec tous les acteurs du territoires.

Le territoire est enfin gouverné par nous tousC’est ça aussi le Parc Marin. Le parc sera géré par un conseil de 56 membres soit par les usagers professionnels (ostréiculteurs, pêcheurs, industries nautiques, etc.), les usagers de loisirs (sports de glisse, voile, pêche, etc.), les élus locaux (communes, CRA, CG), les associations de protection de l’environnement et du patrimoine culturel, les personnes qualifiées et les représentants des services de l’État. L’intérêt général ne pourra plus être la somme des intérêts particuliers et ça c’est la bonne voie pour la Petite Mer de BuchIls vont travailler ensemble et décider ensemble … 

Le territoire est enfin appréhendé dans sa diversité au plus prés des usages. Les habitats naturels qui hébergent une riche faune aquatique sont pris en compte mais aussi l’activité économique du Bassin qui s’appuie sur cette richesse du patrimoine naturel. La préservation du milieu marin sert aussi les intérêts économiques des filières locales.

Les outils sont là, l’œuvre est à construire, j’espère que nous serons assez intelligents et en dehors de tous les clivages pour créer, pour que la Petite Mer de Buch demeure vivante !

Repost 0
Published by Aux pensées Citoyen ! - dans Le Bassin d'Arcachon
commenter cet article
14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 11:58

155211 1748686794547 1160150087 31982186 1443125 n

`

C'est immuable, mon plus grand plaisir lorsque j'arrive quelque part c'est de faire le marché le matin comme je peux le faire à La Teste le dimanche. C'est comme un rituel que l'on perpétu de semaine en semaine, au fil des saison, dont les couleurs changent avec les gens qui le fréquentent.

 

Ici à Montréal, le marché de Jean Talon a pris ses quartiers d'hiver ... forcément avec -10 ° C, sous la halle c'est pas plus mal. Dans la Petite Italie, quartier à quelques stations de métro  de la maison de mon frère je retouve l'ambiance, je hume le parfum des étals et là je découvre qu'elles sont aussi. là.

 

Forcément Bassineyre je suis et Bassineyre je demeure ... d'où viennent-elles, comment elles grandissent ... calées dans leur écrin de glace elles se livrent et me racontent leur histoire ...

 

Ce qui est génial ici c'est qu'ils vous racontent de suite que l'huître est "aphrodisiaque" et qu'elle est apparu lorsque la déesse de l'amour emergea de l'Océan pour donner naissance à Eros. C'est vrai quoi la propre vie amoureuse de l'huître est une merveille ... Poétiques et romantiques les Quebéquois ... Elles font des milions de bébés huitres, elles sont males ou femelles, elles expérimentent toutes les facettes  de l'amour ce qui a donné lieu à des allégations multiples, ce qui lui confère des vertues magiques que Casanova lui même avaient fait siennes. Avec un sourire on m'explique que c'est surtout plein de vitamines et  minéraux et que c'est là l'essentiel. Je souris et raconte d'où je viens. J'ai parlé de nos huîtres du Bassin et j'ai découvert les huîtres du Canada... 

 

Les Canadiens peuvent consommer des huîtres fraîches douze mois par an. L’ostréiculture approvisionne le comptoir des poissons et fruits de mer en huîtres fraîches lorsque les huîtres sauvages, récoltées à des fins commerciales, ne sont pas disponibles. En général, les huîtres sont récoltées au moment où elles sont à leur meilleur, lorsque leur chair est la plus "pulpeuse". Un sourire et un clin d'oeil et l'histoire continue. 

 

 

Ce qui m'a le plus fait pensé à la petite Mer de Buch c'est que là ausi ils ramassent les huîtres à des fins récréatives comme ils disent. "C'est qu'on prend l'air, on fait del’exercice et on passe de bons moments avec famille et amis tout en profitant des splendides régions côtières du Canada." J'ai adoré .. il faut dire que nous, on a l'île aux oiseaux et depuis qu'on est môme on va bien ramasser les huîtres sauvages ... 

 

Mais comme chez nous, ils m'expliquent que les huîtres sont très sensibles à la qualité de l’eau. "Il est donc très important de se procurer des fruits de mer auprès de sources ou de détaillants dignes de confiance." Et oui c'est pareil chez nous ! Il faut faire preuve de bon sens lorsqu’on récolte des huîtres.

 

Forcément en bonne française je fini par parler cuisine. "Peu importe la façon dont elles sont préparées, les huîtres sont très prisées en raison de leur goût délicat de noisette et de saveur marine. " Tiens j'ai déjà entendu cela sur la Petite Mer de Buch ... j'adore.

 

Selon le site web du Festival international des mollusques et crustacés de l’Île du Prince Édouard, le secret des huîtres au goût divin est la simplicité. Dégustez-les "natures sur écaille" avec un filet de citron, un soupçon de vinaigre de vin, quelques gouttes de Tabasco ou ... de vodka frappée. Hummm me tarde de rentrer ... une petite douzaine du banc d'Arguin ... on n'a pas d'Ile du Prince Edouard mais une Ile aux Oiseaux ... je leur ai raconté ... Ils viendront voir ! Un sourire, un  "bienvenue"  et nous avons traversé le monde.

Repost 0
Published by Marie-Christine Darmian-Gautron - dans Le Bassin d'Arcachon
commenter cet article
1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 18:54

tempete-angleterre-6.jpgJe suis depuis longtemps un observateur attentif des travaux du CNRS sans doute parce que j'admire ces chercheurs et que j'ai la chance d'avoir des amis qui sont contre vents et marées toujours dans cette Institution aujourd'hui bien malmenée. Bien évidemment ce qui vient de se passer avec le passage de la tempête Xynthia sur notre territoire m'incite encore une fois à poser des questions sur lesquelles il faut bien l'avouer les réponses s'oublient souvent lorsque le soleil revient !

Au-delà du soutien aux victimes de cet énième coup du sort naturel, il serait utile de ne pas oublier encore une fois les réponses qui nous sont données ou les avertissements des chercheurs et scientifiques. J'ai gardé précieusement le n° 210 du journal du CNRS consacré au littoral. Dans ce numéro un article avait retenu mon attention. Il s'intitulait : « Homme et littoral : les liaisons houleuses». Je pense que les liaisons sont aujourd'hui devenues dangereuses et que cela relève de la seule responsabilité des hommes, de nous tous.

Chez nous le littoral est resté relativement préservé. C'est une réalité et il suffit de tourner la tête vers ce qu'est devenu le bassin méditerranéen pour en avoir conscience. Mais cet état durera-t-il ? Je pense sincèrement que c'est à nous, individuellement d'abord, collectivement ensuite, qu'il revient de garder notre Petite Mer de Buch à la hauteur des merveilles naturelles qui nous ont été laissées. La tempête qui vient de dévaster une partie du territoire me fait penser à La Teste. Les électeurs ici en choisissant notre Dodo du Château comme Maire et son escouade de spécialistes du « Béton Goudron Bulldozer » ont quelque part voté pour la réalisation sur les Prés Salés Ouest d'une plage, de pontons, de bateaux, de trucs chics, de VIP autant d'images sur papier glacé qui les ont sans doute fait rêver.

Don't Act ! C'est le choix des urnes. Mais je ne peux m'empêcher de vous rappeler qu'heureusement que le Dodo du Château et son escouade "Béton Goudron Bulldozer" n'ont pas encore réussi à monter leur machin parce qu'avec ce qui s'est passé ce week-end je pense réellement que nous aurions comme à Andernos un air d'île en perdition dans les eaux et la boue !

Je sais bien que le citoyen a la mémoire électorale courte, mais je vais profiter de cet événement pour vous la rafraîchir... On ne sait jamais ... vous vous en souviendrez peut être un jour !

Le site des Prés Salés Ouest a toujours été l'exutoire des bassins versant des crastes Douce et Menan. Ces bassins versants drainent les milieux urbains situés en amont des Prés Salés Ouest et notamment le centre-ville. Cependant, le développement de l'urbanisation depuis les années 1950 a petit à petit consommé la totalité des espaces nécessaires à l'étalement des eaux de ruissellement. Ainsi, les Prés Salés Ouest doivent servir de zone d'étalement des eaux pluviales limitant fortement le risque d'inondation des milieux urbains. Le Schéma Directeur d'Assainissement Pluviale, réalisé par le CETE et le SIBA, a établi la nécessité de prévoir sur le site des Prés salés Ouest une zone de stockage à hauteur de 37 000 m3. Heureusement que cette zone existe encore grâce au projet monté par l'ancien Maire socialiste Jean François Acot-Mirande et son équipe ... Mais pour combien de temps les Prés Salés Ouest résisteront-ils avant que l'escouade « Béton Goudron Buldozzer » du Dodo du Château frappe encore ?

Je crois qu'il est indispensable de penser à toutes ces questions lorsque l'on est testerin, que l'on soit du centre, du Pyla ou de Cazaux. Dans chacun des secteurs de la ville, prendre conscience des réalités, permettrait réellement de faire la part des choses entre son petit plaisir personnel et l'intérêt général. Les enchantements du littoral attirent toujours autant et notre littoral change à cause de nous !

Je suis ébahie d'entendre comme une découverte journalistique hors du commun qu'il y a des constructions en zones inondables ou en dessous du niveau de la mer, que le vent souffle, que la mer produit des vagues ... Le Président Sarkozy voudrait comprendre ! Je rêve !



Il ne faut pas avoir fait Polytechnique pour comprendre que construire sa maison en dessous du niveau de la mer peut amener un jour, une chose à la porte ... la mer ! Le CNRS explique que 40 % de la population mondiale vit aujourd'hui à moins de 60 kilomètres des côtes. Les constructions y poussent de façon frénétique, il vous suffit de longer le trait de côte Arcachonais, celui de la zone autour du Château Madère à Gujan-Mestras pour vous en rendre compte. Il paraît que certains ont eu les pieds dans l'eau ! Et bien comme disait la fourmi à la cigale ayant chanté tout l'été ... et bien pompez maintenant !

 

Bref, en France, plus d'un quart des terres situées à moins de 500 mètres de l'eau a déjà été refaçonné par la main de l'homme : rappelez vous de ceux qui, bulldozer en main, encore une faction des escouades "Béton Goudron Bulldozer" étaient partis creuser la dune du Pilat pour que les touristes des campings ne se fatiguent pas trop !

La petite mer de Buch est fragile. Qu'arrivera-t-il si nous ne restons pas vigilants et responsables ? Les grands ensembles de bord de mer continuent de pousser. Y compris dans les zones déjà urbanisées grâce à des polders, digues, quais et plages aménagées. Pour preuve, en cinq ans, les villes ont gagné 34 % de l'espace littoral au Portugal, 27 % en Irlande et 18 % en Espagne, selon un rapport de l'Agence européenne de l'environnement écrit en 2006 ... Nous venons de passer 2009 ! Alors, le jour où cela craque, forcément ça fait des dégâts ! Mais avant de crier au scandale ... Qui sur le Bassin par exemple a accordé les permis de construire des habitations qui aujourd'hui ont les pieds dans l'eau ? 

Heureusement nous avons la chance en France et sur la Petite Mer de Buch entre autres, d'avoir le Conservatoire du Littoral qui veille et surveille. Sa politique permet la conservation des sites patrimoniaux, permet la gestion de plus de 120 000 hectares, environ 500 ensembles naturels représentant plus de 880 kilomètres de rivages maritimes.

Alors que voulez-vous, j'ai entendu en 1999, re-entendu en 2009 ... et encore ce matin ... Nous ne pouvons pas toujours vouloir le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière. Surveillez la mise en place du Schéma de Cohérence Territoriale du Bassin d'Arcachon et la parole du Dodo du Château et de son escouade "Béton Goudron Bulldozer" ... C'est assourdissant de silences ou de bêtises lorsqu'ils imaginent un boulevard littoral à la place de la ligne SNCF, lorsqu'ils préfèrent l'immobilier VIP aux zones naturels, aux logements à loyer modéré, lorsqu'ils crucifient la ZPPAUP du Pyla-sur-Mer, font "la danse de singui" pour la forêt usagère ou du "grass track au bulldozer" sur l'île aux Oiseaux ! Il va falloir faire un choix !  Moi j'ai fait le mien pour ne pas avoir à dire : " Si j'avais su !"

Repost 0
Published by Marie-Christine Darmian-Gautron - dans Le Bassin d'Arcachon
commenter cet article
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 12:55

soulas.jpgLe  courage se trouve dans l'acceptation et l'action, il connaissait les deux. Infatigable militant, attentif aux autres, discret, il connaissait la valeur de l'engagement. Le courage c'est de se lever quand tout semble perdu d'avance, affronter la journée même si elle s'annonce sombre. Mais être courageux c'est aussi être capable de passer à autre chose. Le courage c'est de faire face à la vie, de persister à croire que ça va passer et que ça va aller mieux, voir la vie comme un défi et chercher des moyens pour un mieux être. Le courage c'est essayer. 

Jean-Pierre Soulas était un homme courageux, je respectais le militant, j'avais de l'affection pour le camarade et de l'amitié sincère pour l'homme. Je suis triste aujourd'hui de sa disparition, les combats à Arcachon seront bien différents sans lui. 

Repost 0
Published by Marie-Christine Darmian-Gautron - dans Le Bassin d'Arcachon
commenter cet article
3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 06:00

dejeuner_huitre_1208882160-copie-1.jpgVous l’aurez vu, entendu ou lu, le jeu de la roulette russe va reprendre pour les ostréiculteurs et pécheurs de moules du Bassin d’Arcachon.  On est reparti pour un tour ! Certes on peut manger des huitres depuis hier, on a gagné une semaine, mais les moules sont toujours interdites. Allez comprendre ! Vendredi dernier au sortir de la réunion avec le nouveau Préfet d’Aquitaine, je m’étais dit « on va peut être réussir à s’en sortir » et bien hier le NON ministériel a eu l’effet d’une baignade en eaux glacées.

 

Ils me l’avaient dit, Ils n'y croyaient pas et ils ont eu raison. Certains même ne s’étaient pas déplacés pour la manifestation de vendredi devant la Préfecture. Le ras le bol, l’envie de tout bazarder, de changer de vie, de pleurer, mais ils espéraient quand même l'adoption du test de toxicité dit «du rat» pratiqué en Hollande pour analyser leurs huîtres. Mais les Ministres s’y opposent !

 

Réunies mercredi, les autorités compétentes - ministères de l'Agriculture et de la Santé, Agence française pour la sécurité sanitaire des aliments (Afssa) - ont donné instruction au Préfet de région de conserver le test de la souris. Dans le journal 20 minutes le Préfet d’Aquitaine explique qu’ « On (lui) a clairement demandé de ne pas utiliser le test du rat, car selon l'Afssa, il ne couvre que trois toxines sur cinq». Ben voyons … c’est vrai les rats sont en vie c’est pas normal ! J’adore ! Comme si les tests pour être validés devaient, avant même d’être réalisés, dire que ce n’est pas bon !

 

Pourtant pour une fois, où alors il cachait bien son jeu, le Préfet d’Aquitaine s’était engagé la semaine dernière auprès des ostréiculteurs à faire adopter ce protocole en France. Moi qui suis pourtant si septique, je m’y suis laissée prendre tellement j’ai envie qu’on en sorte, que ces hommes et ces femmes de la petite mer de Buch puissent continuer à être les sentinelles du Bassin. Mais je me suis trompée et la colère gronde.

 

Et comme si ça suffisait pas l'Etat a aussi annoncé la mise en place de contrôles sanitaires sur les importations de coquillages. Ceux qui n'auraient pas subi le test de la souris seraient interdits. Mais vous voulez quoi en fait mesdames et messieurs de Paris, des Ministères, du Gouvernement … tuer une profession ? Pour qui ? Pourquoi ?  

 

On a beau dire que les fines de claires de Marennes-Oléron «seront elles aussi contrôlées par l'Etat», on oubli de dire que seuls les coquillages du Bassin et de l'étang de Thau sont soumis aux tests hebdomadaires de la souris. Il y a de quoi se poser des questions quand même ?

 

Un communiqué précise que la "surveillance repose sur des méthodes de référence clairement définies par la réglementation communautaire pour garantir un niveau optimal de sécurité du consommateur." A le voilà lui, e sacro-saint consomateur et son principe de trouillométre à zéro.  Selon l'Agence française de sécurité des aliments, le test rat n'assure pas "le même niveau de sécurité pour le consommateur que celui apporté par le test souris", ajoute le texte.

Alors qu'on se rassure braves gens ... le gouvernement étudie des méthodes d'analyse alternatives qui seraient chimiques et non biologiques. Et bien moi jen ai une méthode alternativen, je leur propose une chose nouvelle … Et si on inventait le test « Ministre » ?  Après tout on fait manger des huîtres à des souris et à des rats alors pourquoi pas aux Ministres … Mais je suis persuadée que dans le test « faux-culs » ils résisteront mieux que les souris et les rats et c’est ça qui m’inquiète ! Mais là c’est la colère qui me fait écrire.

 

Nous avons besoin de vous !  Ils ont besoin de nous !
Signez la pétition
Pour l'arrêt du test souris en ostréiculture.
Repost 0
Published by Marie-Christine Darmian-Gautron - dans Le Bassin d'Arcachon
commenter cet article
2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 17:21
Ce matin avant de prendre mon TER pour Bordeaux, je lisais mon quotidien préféré et je suis restée sans voix à la lecture de l'article sur le rond-point de Camicas. Allez le lire et revenez pour que je vous raconte quelques vérités que notre Altesse d'Arcachon a sans doute oublié comme à chaque fois que ça l'arrange ... rien qu'à lui. 

Il se souvient son Altesse lorsqu'il a créé l'Association pour le doublement de la voie directe en 1994 ... Et bien parlons en de son action ... Il faudrait sans doute lui rappeler qu'entre 1997 et 2002, et c'est sans doute pour cela qu'il a oublié, c'est François Deluga, Député de notre circonscription qui a obtenu l'inscription de 120 Millions de francs (à l'époque) pour la prolongation jusqu'à la Hume de l'A660 avec deux échangeurs.

C'est à partir de 2002, avec un gouvernement UMP, que les crédits ont été perdus, et les échangeurs remplacés par de simples ronds-points, dont chacun mesure l'inutilité chaque jour.

C'est encore François Deluga qui dès son élection en 2008 a demandé au Gouvernement d'inscrire des crédits pour la poursuite du doublement, et la création de deux échangeurs, dans le cadre du plan de relance. C'est le Gouvernement de Yves FOULON qui l’a refusé et Yves Foulon est resté silencieux ! Forcément il ne faut pas froisser les copains et au diable l'intérêt général ! 

François Deluga déclare aujourd'hui : "La Sénatrice UMP et moi-même, travaillons sur ce dossier dans l'intérêt du Bassin d'Arcachon. J'invite le Maire d'Arcachon à cesser de jouer sa petite musique personnelle et à assumer sa responsabilité de Président de la COBAS. Plutôt que de céder à la pression de l'Etat, qui veut nous faire les poches sur le financement de la LGV, il serait fondé à demander, avec l'ensemble des élus toutes tendances confondues, des engagements de l'Etat pour la voie directe comme je le lui ai demandé au dernier bureau de la COBAS. Je souhaite vivement que sur ces grands dossiers, le Maire d'Arcachon retrouve le sens du travail collectif, et pour le dire avec des mots simples "cesse de jouer perso".

Mais ce n'est pas tout ... Il est vrai que s'il venait assurer la charge de son mandat de Conseiller Général d'Arcachon il serait au fait des dossiers du Bassin ... Mais voilà pour le vote du Budget Primitif ; il était pas là ; pour le vote du Budget supplémentaire ; il était pas là ; pour le vote des aides suite à la tempête de cet hiver ;  il était pas là ... Et vu son taux de présence, vérifiable par tous et toutes aux séances plénières et aux commissions permanentes, il est à se demander pourquoi il est encore Conseiller Général ! C'est Jacques Chauvet son voisin de plénière qui doit s'ennuyer car souvent la chaise à cotés de lui est vide et Yves Foulon aux abonnés absents ! Mais c'est sans doute à cause de l'A660 ! 

En revanche pour la récupération du travail des autres il est champion du monde et Bernard Laporte, ex Ministre des Sports va pouvoir lui donner une médaille. Et là on frise le ridicule, heureusement que le ridicule ne tue pas ! Je lisais le dernier magazine de la COBAS et là encore je suis restée sans voix. 

La pépinière d'entreprises de la Teste ... c'est lui. Mais il oubli qu'il n'a fait que les petits fours et encore c'est pas sûr. L'école Gambetta de La Teste ... c'est lui. Mais il oubli qu'il n'a fait que jouer de la truelle pour poser la première pierre, le dossier c'est Acot-Mirande et Deluga qui l'ont bâti avec les services de la Ville et de la COBAS. Insercycle ... c'est lui. Mais il oubli qu'il ne sait jamais préoccupé de cet outil créé par d'autres comme tout le reste d'ailleurs... Il ne va pas tarder à nous expliquer que le Centre de Formation des Apprentis c'est lui, que la Maison des Saisonniers c'est lui !

En revanche le papier toilette qui devait être plus moelleux que sous l'ancienne présidence de la COBAS, je vous confirme que c'est lui, la chasse aux sorcières des fonctionnaires dans les services de la COBAS, c'est encore lui, la nouvelle machine expresso de la COBAS pour son petit café de Président, c'est encore lui, le nouveau bureau plus grand pour être à la hauteur de son Altesse c'était lui mais il a abandonné l'idée pour le moment lorsque les devis sont arrivés. Mais là il ne fait pas écrire d'article dans le magazine de la COBAS et il vaut mieux pour sa santé, même si le ridicule ne tue toujours pas ! 
Repost 0
Published by Marie-Christine Darmian-Gautron - dans Le Bassin d'Arcachon
commenter cet article
19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 12:45
Lundi soir l'association pour le développement durable du Bassin d'Arcachon, A2DBA, organisait une réunion débat pour faire le point sur le parc marin que François Deluga, Député de notre circonscription a proposé pour sortir de l'ornière dans laquelle les multiples atermoiements ont plongé notre petite mer de Buch. 

Près d'une centaine de personnes avaient fait le déplacement pour écouter et poser ses question à Pierre Maille, Président du premier parc marin de France, celui de la mer d'Iroise, venu spécialement sur nos terres et mers pour apporter son témoignage. Jean François Acot-Mirande, président d'A2DBA, entouré de Messieurs Berillon et Ruiz a rappelé que tout un chacun s'accorde à dire que notre Bassin est sensible et fragile mais qu'il est aussi le berceau d'activités spécifiques, traditionnelles et indispensables, à son identité et son équilibre. Il a rappelé que les actions menées par le SIBA avaient amené des avancées certaines, comme la mise en place de l'assainissement, la surveillance des eaux, le classement de certaines zones. Mais il ne faut pas se voiler la face et notre Bassin est soumis à de fortes pressions et ceux qui lorgnent sur les juteuses affaires d'urbanisation à outrance ne baisserons pas leurs armes préférées celles des coups bas et des coups tordus au bénéfice des copains. Alors est ce que la mise en place d'un Parc Marin chez nous peut être la solution ? 

Pierre Maille l'a rappelé en introduction, il n'était pas là pour dire ce qu'il faut faire ici mais simplement rappeler que justement la mise en place d'un Parc Marin permettrait au local de faire ce qu'il faut et cela au plus prés des besoins et des contraintes du local et de ceux qui le vivent. Il a expliqué que le Parc Marin d'Iroise avait mis 10 ans pour sortir des eaux et que nous avions la chance  de pouvoir profiter de cette expérience pour aller ici, vite et bien. Ce qui me plaît dans le parc marin c'est que le conseil de gestion qui assure la surveillance et la mise en place des actions est local, avec des professionnels, des associations et des élus locaux. Ces derniers n'ont pas la majorité et le consensus constructif est obligatoire.

C'est ce qui semble gêner son Altesse d'Arcachon qui et il le dit " ne comprend pas comment un élu peut gouverner sans être majoritaire sur une structure". C'est vrai que comme cela je comprend l'opposition qu'il s'entête à avoir sur ce projet ... lui, la concertation il ne la conçoit que si elle lui est favorable, un peu comme notre Dodo du Châterau Testerin et que si il peut pratiquer le fait du prince. Il faut dire que lui et ses petits copains sont spécialistes du fait. 

Le but du Parc marin est de maintenir la vie sur des espaces de qualité, c'est maintenir la qualité sinon il n'y aura plus de vie et vice-versa. C'est enfantin mais c'est si logique ! Si les ostréiculteurs disparaissent parce que la qualité du Bassin n'est pas protégée, la qualité du Bassin disparaîtra parce que les ostréiculteurs ne seront plus là pour servir de sentinelles de la mer. Et c'est pareil pour les pécheurs. Les opposants à ce projet ne regardent que leur nombril et posent des questions idiotes.

Imaginer que le parc marin empêchera à nos enfants et petits enfants d'apprendre à nager dans les esteys de l'île aux Oiseaux est d'une bêtise sans nom. Le parc marin n'est pas un sanctuaire sans vie mais bien la vie tout simplement. Et puis ce qui se décide au Conseil de gestion sera applicable à tous et plus de décisions venues des bureaux ministériels ou européens : l'avis du Parc Marin est obligatoirement suivi et il est obligatoirement consulté dés qu'une mesure impacte le périmètre du parc marin ! C'est la force de la concertation locale, de la gestion locale, de ceux qui connaissent et qui vivent le quotidien. 

Je suis convaincue de l'utilité du Parc Marin, je suis convaincue que sa mise en place nous permettra de sauver notre patrimoine sans en faire une réserve d'indiens. C'est là que se trouve une des solutions pour nos ostréiculteurs et pécheurs mais aussi pour les chasseurs, les amateurs de natures et de loisirs nature, les gens d'ici. Lors du Grenelle de la Mer à Bordeaux, le Préfet d'Aquitaine et le Préfet Maritime ont parlé du parc marin, citant celui de la Mer d'Iroise en exemple. Notre Sous-Préfet s'en va ... Il devient sans doute un sous-préfet aux champs, il n'aura pas été un sous-préfet en mer ! Les seuls opposants au projet sont donc maintenant son Altesse d'Arcachon et ses copains qui utilisent le Bassin sans ce soucier de lui et qui ne voient que leur bon plaisir !  Nous avons donc une responsabilité et nous devrons prendre date pour ne pas laisser passer l'histoire encore une fois ! Il n'y aura pas de place pour tout le monde ... et ne s'agirait pas de rater l'embarquement ! 
Repost 0
Published by Marie-Christine Darmian-Gautron - dans Le Bassin d'Arcachon
commenter cet article
29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 06:30

 

Ils avaient tout promis ... "Ayez confiance on s'occupe de tout" ... ça fait 5 ans que ça dure. Certains ont fait le déplacement, d'autres même pas, Bussereau, Lagarde, Barnier, ils ont tous promis "Ayez confiance on s'occupe de tout   et RIEN, RIEN, et RIEN ! 


Ah ils peuvent venir traîner leur maillot de bain sur les plages du Bassin, faire du vélo avec les stars sous hautes surveillances du GIGN, des matchs de foot avec le Président, faire leurs soirées au Pyla sur Mer ou au Cap-Ferret  mais lorsqu'il y a besoin pour sauver et aider nos ostréiculteurs, nos producteurs de moules, nos pécheurs ... RIEN, RIEN et RIEN.


En revanche, la Préfecture de Gironde hier, jeudi 28 mai, interdisait la vente des coquillages, excepté ceux venant du banc d'Arguin. Le motif ? Les souris sont mortes ! La Préfecture annonce des tests sanitaires défavorables et des désagréments gastriques. Le communiqué est sec, froid, comme le couperet qui vient encore une fois de tomber sur une profession malmenée depuis des années et qui se bat pour rester debout mais jusqu'à quand ?


Vous avez sans doute oublié l'épisode de l'annonce médiatique des décès attribués faussement aux huîtres un soir d'été où tout ce beau monde avait à peine caché leur accusation montrant du doigt toute une profession, les traitant d'irresponsables. Cette nouvelle assénaée comme un coup de poignard dans le dos des hommes et des femmes des ports de notre petite mer de Buch, avait fait la Une des journaux.  En revanche l'annonce du mea culpa des autorités sanitaires et politiques de Paris n'avait trouvé sa place que dans un entrefilet et encore pas dans tous les médias ! ... moi je n'ai pas oublié et nos ostréiculteurs non plus !


Sud-Ouest ce matin ouvre son article sur ces mots : "Le feuilleton 2009 des huîtres du Bassin d'Arcachon est lancé." C'est une série B, un mauvais film qui passe depuis trop longtemps sur les nuits et les journées des cultivateurs de la mer de Buch. Deux souris sont mortes en moins de 24 heures sur les six à qui on a inoculé un broyat d'huître et  au nom du principe de précaution, la commercialisation est interdite.


Le président de la Section Régionale Conchylicole explique à Chantal Roman, journaliste de Sud-Ouest que « Les professionnels perdent patience. Nous travaillons depuis des mois et des mois afin de changer le protocole de tests et nous nous retrouvons, une nouvelle fois, devant une inconnue : les souris meurent, on ne sait pas de quoi. Il n'y a plus de dinophysis dans l'eau (1), les analyses chimiques sont bonnes, et on ferme... »


Je comprend et approuve la colère qui gronde. Marc Druart, l'ancien président des ostréiculteurs du Bassin dit qu'il veut comme tous ces collègues savoir ce qu'il se passe sur notre petite mer de Buch. Et il rajoute avec la même conviction toujours chevillée au corps : "Lors de sa visite sur le Bassin, en mai dernier - j'étais encore président -, Michel Barnier avait promis d'appuyer la demande d'un nouveau protocole auprès de l'Europe... Et on en est toujours aux souris !»

Et ce n'est pas l'Europe qui ne fait rien dans ce dossier c'est le Gouvernement actuel et son Ministre de l'agriculture et de la mer, Michel Barnier qui ne font rien. Mais que voulez vous on ne peut pas être Ministre, à l'écoute d'une profession qui souffre mais qui se bat pour faire avancer les choses et faire des "metting électoraux zen" en expliquant aux français que tout va bien !


Vous le savez maintenant la mémoire est une chose importante pour moi et je me souviens d'une tribune libre de François Deluga, parue dans Sud-Ouest Dimanche. Elle est toujours d'actualité malheureusement. Elle s'appelait "Des souris et des ombres". Aujourd'hui les ombres sont de retour. Elles vont encore porter atteinte à notre patrimoine, à ceux qui encore aujourd'hui contre vents et marées se battent pour que le Bassin reste ce petit paradis au coeur de l'Aquitaine.

Ils sont le dernier rempart contre le tout béton ... Les ostréiculteurs, les producteurs de moules, les cultivateurs de notre Bassin ont besoin de vous. Restez solidaires, dites leur, témoignez de votre soutien et dites avec nous, à Barnier et consort ... ça suffit !

 
(1) Cette microalgue naturelle toxique induit un risque lors de la consommation de coquillages, en particulier par des personnes fragilisées.

Photo prise sur le site de la Maison d'Aquitaine à Paris - Conseil Régional d'Aquitaine.

Repost 0
Published by Marie-Christine Darmian-Gautron - dans Le Bassin d'Arcachon
commenter cet article
1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 17:34
J'ai souvent pu remarquer, et c'est un mal du siècle, que tant que les difficultés ne nous touchent pas directement on peut rester hermétique aux problèmes des autres. Il faudrait être aveugle ou bien replier sur soi même pour ne pas voir et comprendre que la France va mal et qu'il y a de plus en plus de personnes qui se demandent comment elles vont boucler la fin du mois. 

Cette fois ci c'est bien près de chez nous sur le port de Larros à Gujan-Mestras que frappe le système pour abattre l'un des fleurons des chantiers de constructions navales du Bassin d'Arcachon : l'entreprise COUACH. Malgré tout ce qui a été fait, le fabricant de yachts de luxe annonce que les négociations avec ses partenaires financiers n'ont pas pu aboutir, ai-je pu lire dans Challenges. Derrière cette nouvelle qui court sur les prompteurs des agences de presse il y a surtout 300 salariés et leurs familles qui attendent de savoir ce que sera leur avenir. 

Pourtant l'histoire avait l'air d'un conte de fée. Un chiffre d'affaires presque quadruplé en moins de dix ans, des bateaux de plus en plus grands, une orientation vers les services... Le constructeur de yachts Couach s'était offert une seconde jeunesse sur les bords de la Petite Mer de Buch et l'histoire avait commencé en 1996.

Concepteur, constructeur et distributeur français de "yachts à moteur, rapides et en matériaux composites", Couach était classé parmi les vingt premiers acteurs du genre au monde. L'entreprise créée en 1897 pour construire des moteurs a été la première à fabriquer des bateaux en série à base de matériaux composites.

En 1996, Didier Cazeaux, lui-même propriétaire d'un yacht de la marque, rachète la société au travers de sa holding financière SAS III et prépare son introduction en bourse en 2000. L'entreprise déjà centenaire adopte alors une stratégie offensive et s'offre une seconde jeunesse.

Ainsi, depuis 1997, le chiffre d'affaires de la société a été multiplié par 3,8, suivant une croissance annuelle régulière. Avec 55,8 millions d'euros réalisés en 2006 (chiffres proforma sur douze mois), la croissance atteint 10 % par rapport à l'année précédente. Cependant, l'exercice dorénavant établi sur quinze mois pour mieux refléter l'activité, amenera le chiffre d'affaires à 69,8 millions d'euros pour la période allant du 1er novembre 2005 au 31 janvier 2007.

 
Ne disposant plus des ressources de trésorerie lui permettant d'honorer son carnet de commandes, le groupe Couach s'est placé sous la protection du Tribunal de Commerce de Bordeaux et a été contraint de procéder au dépôt d'une déclaration de cessation de paiement lundi 30 mars 2009. C'est un simple communiqué de presse qui a annoncé au monde cette triste décision. 

François Deluga, Député Maire du Teich, s'indigne sur l'attitude des banques " Les banques ont un comportement inacceptables retirant leur découverts bancaires à des entreprises d'un coté et distribuant des stocks options à leurs dirigeants d'un autre." ( SO du 28 mars 2009 ).

Ce soir j'ai juste envie de dire et d'écrire comme beaucoup de gens sur le Bassin ma solidarité pour les salariés de Couach et des sous traitants. J'ai envie de dire que pour que cette entreprise vive et grandisse le Conseil Général, le Conseil Régional ont été solidaires à de multiples reprises.

Ce soir je sais que parce que c'est chez nous, nous nous sentons plus concernés et si cela peut ouvrir les yeux du plus grand nombre et bien tant mieux. Mais n'oubliez pas que des entreprises Couach il y en a partout et des salariés sacrifiés aussi ! J'espère que le 1er mai nous serons nombreux à faire entendre notre voix pour que ça change ! 

( Photo du journal Sud-Ouest ) 
Repost 0
Published by Marie-Christine Darmian-Gautron - dans Le Bassin d'Arcachon
commenter cet article
20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 10:31
Avant de vous écrire un petit billet sur Bazas et la fête des boeufs gras où j'ai vu beaucoup de choses, je vous livre une petite information qui m'a bien fait rire. Ce matin je faisais ma revue de presse quotidienne et voilà ce que j'ai lu sur une dépêche de l'AFP : 


"PARIS (AFP) — Le chanteur Pascal Obispo a annoncé jeudi sur RTL qu'il donnerait deux concerts la semaine prochaine à l'Olympia d'Arcachon (Landes) pour venir en aide aux sylviculteurs et ostréiculteurs en difficulté après la tempête du 24 janvier qui a frappé le Sud-ouest.

"C'est l'enfant du Sud-ouest qui a parlé, c'est ce sentiment très proche de la tristesse quand on a vu tous ces arbres abattus, et tous les ostréiculteurs dans une situation difficile", a dit le chanteur, qui possède une maison au Cap-Ferret.

"On a débloqué une salle à l'Olympia d'Arcachon, on devait faire une date, elle a été remplie tout de suite. On a rajouté une deuxième date", a-t-il encore déclaré.

La tempête a durement touché le Sud-ouest, et notamment la filière bois de la forêt des Landes de Gascogne qui représente 30.000 salariés."
 
Au delà de l'action que je trouve sympa et solidaire j'ai beaucoup aimé qu'Arcachon soit située ... dans les Landes...

Décidément rien ne sera épargné à Yves Foulon ...

Non seulement son ami le Président pense selon le Point que Bernard Laporte serait un meilleur candidat que lui pour les législatives futures mais maintenant l'AFP décide d'annexer sa ville aux territoires landais du Grand Henri ...

Faut il y voir un indice pour le redécoupage des circonscriptions ?

Peut être pas ! Mais il faut bien dire qu'alors que les Landes étaient encore meurtries par la tempête, le Président avait fait halte chez Didier Mau au Pian dans le Médoc. Il ne se sera pas aventuré plus loin que la rodade ...

Peut être que sa prochaine visite se fera sur Arcachon ... Maintenant que Arcachon est dans les landes il pourra dire ... "j'y suis allé ! " Mais là je morpionne ... 
 
Repost 0
Published by Marie-Christine Darmian-Gautron - dans Le Bassin d'Arcachon
commenter cet article

Présentation

  • : Aux Pensées Citoyen !
  • Aux Pensées Citoyen !
  • : Il est citoyen, vigilant, mais aussi sur l'air du temps, Créon, la Gironde... cherche et tu trouveras Bonne lecture.
  • Contact

Un Peu Sur L'auteur ..

  • Aux pensées Citoyen !
  • Ancienne journaliste, Directrice territoriale,  Présidente du Comité Les Arbres de la Laïcité Gironde - Aquitaine
  • Ancienne journaliste, Directrice territoriale, Présidente du Comité Les Arbres de la Laïcité Gironde - Aquitaine