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28 avril 2008 1 28 /04 /avril /2008 18:50
Je lisais comme chaque jour la presse et entre autres les dépêches d‘agences qui sont pour moi la base de mon information, et je suis tombée sur celle de Françoise Michel de l’AFP qui relate les élections municipales à Rome. Forcément la petite italienne de racine que je suis s’intéresse à ce que font ses cousins transalpins, certes surtout en cuisine, mais aussi en politique, quoiqu’ils soient passés maîtres de la fusion de ces deux disciplines … mais ce n’est pas mon sujet et revenons aux élections municipales à Rome.  


En effet, les Romains retournent aux urnes ce lundi pour le second tour des municipales dont le résultat s’annonce très serrée. En effet, la gauche serait menacée de perdre la capitale italienne sur laquelle elle règne en maître depuis 15 ans.
 

En lisant l’AFP, je me dis que cette campagne électorale ressemble étrangement à ce que nous avons connu en France en 2002 et qui reste comme un soir de funeste mémoire pour la Gauche.
 

Ce que les observateurs constatent à Rome c’est que la campagne municipale est beaucoup plus virulente que celle des législatives. Elle est dominée par le thème de la sécurité. Et oui, encore elle ! En effet elle a fait son apparition dans la campagne après le meurtre d'une Romaine à l'automne dont le principal accusé est un immigré roumain. A cela se rajoute deux viols commis à Milan et à Rome pour lesquels sont poursuivis un Egyptien et un Roumain, et la droite romaine reproche à la gauche de Rutelli son laxisme en matière de criminalité et d'immigration.


Ce que m’inspire cette histoire somme toute banale, c’est la crainte de voir ressurgir le sacro-saint « c’est à cause de lui, c’est l’autre le responsable ». Je trouve dangereux les hommes et femmes politiques d’où qu’ils soient qui pour accéder au pouvoir, pour arriver aux manettes, agitent le spectre de la sécurité, posant sur les épaules des autres, « ceux qui ne sont pas de chez nous » tous les maux du moment.
 

Ça n’a échappé à personne, sauf peut être à ceux qui n’ont pas les yeux dans le quotidien, que ça va pas très fort en ce moment pour la grande majorité des français, le moral n’est pas au beau fixe. Il y a même, il vous suffit dans parler aux élus locaux qui sortent de leur permanence, de la détresse dans l’air. La tentation serait bien grande que de montrer du doigt « ceux qui ne sont pas comme nous ». A cela on rajoute une pincée « on ferme les yeux pour cette fois mais promettez nous d’être sage » lorsque la Chine bafoue ouvertement les Droits de l’Homme au Tibet et on peut arriver à un cocktail … explosif.
 

Comme quoi l’histoire doit être un éternel recommencement et le devoir du souvenir une nécessité. 

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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 19:40
Dimanche soir je regardais d'un oeil distrait l'émission 66 minutes et plus précisément un reportage sur les milices civiles du sud des Etats-Unis qui surveillent la frontière avec le Mexique. Retraités, actifs, hommes, femmes, enfants, vétérans du Vietnam, classe moyenne américaine qui se prennent pour des cow-boys et arme au point font des patrouilles sur la frontière investis de la grâce divine des redraisseurs de tort. Jouissif ... 
Dans le lot de ses para-militaires aussi dangereux que divinement c..., une femme d'une cinquantaine d'année ... arrivée aux USA à l'âge de 16 ans ... des Philipines ... virulante pour renvoyer chez eux ces "sales immigrés" et expliquant la main sur le coeur, le drapeau américain en bandoulière, qu'elle était pas raciste mais quand même 'ils n'ont rien à faire chez nous ils ne sont pas américains". 

Moi le petite fille d'immigrés italiens débarqués dans les années 20, passant la frontière clandestinement, pour trouver une autre vie je me sens mal. Et je pense à Nonno Eugénio, Zia Carla, Zio Mario, Nonno Silvio, Nonna Pascua ... ceux qui à un moment donné ont tous été ces "sales macaronis qui venaient manger le pain des français". Nonno Eugénio, mon grand-pére, qui a rejoint en janvier les terres de l'éternité ne m'a que peu parler de ses humiliations qu'il avait connu petit lorsqu'il était à l'école : juste parfois une anecdote, au détour d'un souvenir d'enfant. Je me souviens de sa colère lorsque les services de la Préfecture ne voulait pas remettre une carte d'identité sans le certificat de naturalisation alors qu'il avait été agent de la commune de Sadirac durant plus de 40 ans et que là la République ne s'était jamais demandé si sa sueur et son travail étaient français ou italien.  J'ai toujours était très fière de ces racines italiennes et je me dis en écoutant cette femme qui semble avoir oublier d'où elle venait que l'histoire est un éternel recommencement et que nous n'en n'avons pas fini avec la bêtise. A tout moment le monde peut retrouver la bête immonde j'en suis convaincue.  

Au delà du spectacle affligeant d'une Nation Américaine qui ne cesse de me décevoir, je me dis que cette réaction individualiste et nombriliste déconnectée du passé et du présent, me fait penser à ces gens qui vilipendent les logements sociaux. Je vous livre une anecdote aussi affligeante que cette américaine en traillit. Il m'est arrivé dans le cadre de mes fonctions à la Mairie de La Teste de Buch de recevoir des Testerins en audience. J'ai reçu ainsi un couple habitant sur le quartier de Clair Bois. Ils avaient une cinquantaine d'année et un fil qui avait grosso modo l'âge de voler de ses propres ailes. Comme les 400 personnes en attente d'un logement à loyer modéré sur le territoire communal, ils venaient insister sur la demande de leur fils pour les nouveaux logements de Domo France à la Pinède de Conteau.

Malheureusement pour eux j'ai une mémoire visuelle aussi grande que celle d'un éléphant et leur nom m'interpelle. Leur nom je l'ai déjà vu ... sur la pétition organisée par l'opposition municipale du moment qui dénonce ces nouveaux logements que fait construire l'équipe de Jean François Acot-Mirande. Le courou violent des pétitionnaires est basé sur le fait que ces logements vont amener des gens de l'extérieur, des parias de la société moderne et qu' "on ne veut pas de ça chez nous". Leur faisant par de ma mémoire retrouvée, ce couple ne perdant pas son aplomb m'explique que "ce n'est pas pareil, notre fils il est bien lui ". Voilà comme cette américaine qui traque l'immigré, ce couple bien sous tout rapport est malade du syndrome de  l'individualisme triomphant, de la mémoire sélective et de la pensée dominante. 

Je crois que ces attitudes aussi méchantes que bêtes sont malheureusement le lot de notre quotidien. Faite ce que je dis mais ne faite pas ce que je fais ... les oeillères posées sur le regard pour surtout ne pas se voir dans la glace.

Il y a quelques années j'aurais trouver des excuses à ces gens. J'aurai en utopiste fini par leur créer des excuses et faire tout ce que je pouvais pour comprendre leur réaction d'individualisme béa et amnésique. Il n'en est rien aujourd'hui. Je ne supporte plus ces petites lâchetés du quotidien et je répond comme à la cigale ayant chanté tout l'été ... et bien dansez maintenant....

Ma devise demeure que quelque soit son action où que ce soit on en reste responsable en tant que citoyen, en tant qu'individu appartenant à un groupe. C'est trop facile de faire la girouette ou l'autruche. Il faut bien à un moment donné prendre ses responsabilités, faire des choix et les assumer. Ce n'est pas la voie la plus facile, ce n'est pas la voie la plus porteuse de carrière glorieuse mais qu'importe car c'est celle que j'ai apprise de mes parents, de mes grands-parents et de mes arrières grands-parents, de ces hommes et ces femmes qui sans concession m'ont toujours remise dans le droit chemin.

On me dira passéiste, on me dira que la démocratie doit être participative, on me dira qu'il faut se ranger dans le rang de la masse et que la révolution ne doit plus être, que je ne comprend rien  ... Et bien qu'importe car pour moi la démocratie se mérite, l'heure est à l'engagement sans faille, à chaque seconde parce qu'un jour il sera trop tard pour dire "si j'avais su ! ". 
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20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 15:37

Germaine Tillion est décédée à l'âge de 100 ans et une chose est sûre son combat n'est pas prêt de s'arrêter. Elle aura tout combattu avec une force inébranlable. Signataire d’un appel à la condamnation de la torture durant la guerre d’Algérie, cette femme, née en 1907, aura témoigné des nombreuses épreuves traversées dans ce siècle et dans celui d'avant, épreuves qu'elle a vécues ou témoignages qu'elle a pu recueillir. 

De ses premières études sur les berbères, à la Résistance, au camp de Ravensbrück, puis retournant en Algérie, elle aura toujours essayé de modifier son regard pour mieux comprendre, n'ayant que les certitudes de ses convictions, la vérité toujours, le témoignage encore.  Elle aura jusqu'au bout écrit, comme dans  ce livre où elle retrace ses recherches sur les sociétés humaines, ses combats, comprendre pour mieux combattre, pour mieux changer, pour mieux dénoncer, pour résister. Elle n'a jamais cédé un pouce de terrain.

Jean Lacouture explique dans un de ses ouvrages qui lui a consacré, qu’aujourd’hui encore d’autres combats restent à mener et qu'elle les a menés, donnant un exemple à suivre.  Pour le troisième millénaire, il dit qu'il faut « inventer autre chose ». Il se pourrait que notre Président, qui n'en ai pas à une récupération de symbole prés, trouve un moyen pour faire remonter sa côte de popularité, et nous invente une commémoration digne des grandes eaux de Versailles. Mais comme il le fait depuis le début de son mandat, il n'inventera rien, il ne fera que porter atteinte encore et toujours aux fondements même de ce qui fait notre République. 

 

Je pourrais lui conseiller de relire un entretien que Germaine Tillion accordait à l'Humanité en 2002.  Bon c'est vrai je ne suis pas sûre que l'Humanité soit le journal de chevet du Président pourtant il devrait de temps en temps ...

A la question de "Qu’est-ce qui distingue ce regard ( celui de l'ethnologue )  de celui du missionnaire ou de l’évangélisateur ? Germaine Tillion répond
"Le missionnaire apporte quelque chose, le regard de l’ethnologue emporte quelque chose, le processus est inverse. En quelque sorte, l’ethnologue est celui qui va se faire évangéliser chez le voisin ! Simplement par curiosité, car la curiosité est la première vertu de l’être humain, et par sympathie, car celle-ci trottine toujours derrière la curiosité.  L’administrateur colonial fait régner l’ordre - ça rend service quelquefois. Mais l’ethnologue ne s’occupe pas de l’ordre, il cherche à connaître le voisin. Il ne cherche rien d’autre que la connaissance du voisin et, derrière elle, il cherche l’amitié. Et le respect… Si vous êtes ethnologue, c’est que vous avez eu envie de l’être, sans quoi vous ne partez pas. Et si vous partez, c’est que vous avez de la sympathie pour les gens que vous ne connaissez pas."

Il faut bien dire que Le Président n'est pas à une gaffe prés et la famille d'Aimé Césaire l'a bien compris. En effet le président de la République ne devrait pas rester plus de deux heures en Martinique : il assistera bien aux obsèques nationales prévues mais  il ne devrait pas prononcer de discours, à la demande de la famille du défunt.

En Martinique, on se souvient avec consternation du discours prononcé par le chef de l’Etat en juillet dernier à Dakar. "Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire" déclarait alors Nicolas Sarkozy. Des propos qui avaient heurté la population. Le porte-parole du Conseil représentatif des associations noires mettait en garde il y a quelques jours : "Que Nicolas Sarkozy aille aux obsèques, très bien, mais il faut alors qu’il y ait rupture avec les discours de Dakar et de Toulon (sur "l’immigration maîtrisée") sinon ce ne sera qu’une pure mascarade", estimait Louis-George Tin.

Voilà dans l'histoire il y a les "Germaine Tillion", les "Aimé Césaire" et les "Nicolas Sarkosy". En fait je voudrais relayer une idée pour la commémoration que va certainement chercher à inventer l'Elysée ... 

Désormais chaque année, à partir de  la rentrée scolaire 2008, tous  les enfants de CM2 se verront confier  la mémoire d'un des 11 000  enfants victimes des lois  Sarkozy-Hortefeux contre l'immigration . Les enfants de CM2 devront  connaître le nom et l'existence d'un enfant renvoyé par avion dans son pays. Rien n'est plus émouvant  pour un enfant que l'histoire d'un  enfant de son âge, qui avait les  mêmes jeux, les mêmes joies et les  mêmes espérances que lui.

Vous croyez que c'est une bonne idée ? 


 

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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 07:51

Eric Woerth, le Ministre des Comptes publics ne doute de rien … Il déclare début avril 2008 devant la commission des finances de l’Assemblée Nationale «Ce sera compliqué à faire, mais il faut parvenir à réguler les dépenses des collectivités locales». Et il insiste sans sourciller : «il faut maîtriser les concours de l'Etat ». Il propose même des mécanismes nouveaux avec un système de bons points, de punissions et d’heures de colle sorte de bonus/malus appliqué aux collectivités locales, expliquant que les dotations de l'Etat doivent en effet être fondées sur d'autres logiques que celles actuellement en vigueur.

 

 Ben voyons !

Et comme personne ne bouge … et bien le Ministre affirme qu'en contrepartie l'Etat devra veiller à ne pas imposer de nouvelles normes coûteuses aux collectivités. Ce qui restera très simple Monsieur le Ministre puisque l’Etat et il suffit d’en parler à tous les élus locaux est devenu le plus mauvais payeur de fonds publics de l’hexagone. Lorsque j’entend de telles déclarations je me dit que les élus locaux ont du mérite. Non seulement l’Etat se désengage de toutes ses missions de péréquation territoriale, de solidarité, d’équité entre les citoyens, qu’il les transfère sans l’ombre d’un scrupules sur les collectivités territoriales en oubliant au passage de leur transférer les ressources qui vont avec, mais en plus il se paye le luxe maintenant de montrer du doigts les élus locaux en les envoyant au coin, vilains qu’ils sont, pour mauvaise gestion.

      

Ben voyons !

Mais rassurez vous … Bercy mise sur «le dialogue pour parvenir à réguler les dépenses des collectivités», notamment lors de la Conférence nationale des exécutifs du 24 avril mais aussi à l'occasion de la réunion de la Conférence des finances publiques qui pourrait se tenir d'ici mai. Et en matière de dialogue le gouvernement est champion du monde … peut être même champion olympique … qui sait !

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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 17:16

 La flamme s’éteint  

L’important c’est de participer … pourtant là, la question est de savoir si l’important c’est vraiment de participer.

 

La  couardise des autorités de tous bords vient de produire son inévitable effet : la flamme olympique n’est plus un emblème digne de respect et l'olympisme ne peut plus justifier sa volonté à incarner des valeurs universelles.

 

La flamme olympique a brûlé pour la première fois lors des Jeux Olympiques d'été de 1928, à Amsterdam. Il n'y avait pas encore de relais pour porter la torche. Sur une idée de Carl Diem, retenue par Joseph Goebbels, le premier relais avec la torche a eu lieu lors des Jeux Olympiques d'été de 1936 à Berlin. Comme c’est étrange aujourd’hui de voir comment la flamme fait réagir alors qu’en 1936 elle était restée muette et emprisonnée dans les folies déjà perceptibles du futur 3ème Reich.

 

À quelques rares occasions, la flamme olympique s'est éteinte de façon fortuite comme en 1976 à Montréal, où un orage violent éteignit la flamme pendant le déroulement des jeux. Mais en 2008, à Paris, la flamme a été volontairement éteinte à plusieurs reprises par les organisateurs ou les forces de l'ordre. Le relais de la flamme a dû être écourté et son transport vers le stade Charléty s'achever en autobus … en aussi piteux état que la foi des athlètes qui vont peut-être réaliser aujourd’hui qu’a ménager la chèvre et le choux  on fini toujours par perdre les deux.

 

Droit dans ses bottes

 

Le Comité international olympique (CIO) reste droit dans ses bottes. Il a même aujourd’hui défendu la présence des «hommes en bleu», ces policiers chinois gardiens de la flamme olympique. «C'est toujours le pays hôte des Jeux qui fournit l'équipe de surveillance du relais de la flamme. C'est tout à fait normal, il n'y a rien d'inhabituel là-dedans», a déclaré mercredi la porte-parole du CIO Giselle Davies, à Pékin.

 

Mais est-il normal qu’ils aient été sélectionnés dans la police armée populaire (PAP) et ce même si les autorités chinoises refusent de le confirmer.  David Douillet peut maintenant dire «J'appellerais ça  plutôt des robots ou des chiens de garde, qui n'ont aucune humanité, vous bousculent, vous tarabustent, vous empêchent de courir, vous invectivent en chinois» et de poursuivre «Au vu de ce qui s'est passé hier (lundi), les athlètes se posent une seule question, de quelle manière ils vont être traités à Pékin? Il est temps que le CIO nous protège et je sais qu'il le fera.»

 

Dans son livre « Les Jeux défigurés Berlin 1936 » l’historien Jean-Michel BLAIZEAU explique que malgré les atteintes majeures aux principes fondamentaux de l'Olympisme, les tentatives de boycott ne parviendront jamais à perturber la tenue des Jeux à Berlin en 1936.

 

Les dignitaires du CIO et « gardiens du Temple » versèrent dans la compromission et la servilité face au régime nazi. Les athlètes usèrent des concepts de neutralité et d'apolitisme pour conserver les prérogatives du terrain et de la confrontation sportive. Les pouvoirs politiques des démocraties sombrèrent dans une allégeance peu glorieuse, afin de préserver des objectifs diplomatiques d'apaisement et de stabilisation…


Et ça ne vous rappelle rien ça ?

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  • : Aux Pensées Citoyen !
  • : Il est citoyen, vigilant, mais aussi sur l'air du temps, Créon, la Gironde... cherche et tu trouveras Bonne lecture.
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Un Peu Sur L'auteur ..

  • Aux pensées Citoyen !
  • Ancienne journaliste,  Présidente du Comité Les Arbres de la Laïcité Gironde - Aquitaine. Apprentie ariégeoise.
  • Ancienne journaliste, Présidente du Comité Les Arbres de la Laïcité Gironde - Aquitaine. Apprentie ariégeoise.